Plateforme des Confessions Religieuses de Centrafrique - PCRC
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  Nouvelle

26/10/2016 - Bangui

Les leaders du groupe de travail de la Société Civile sont disposés à dialoguer avec les autorités de la République Centrafricaine


Les représentants du Groupe de Travail de la Société Civile sont disposés à dialoguer avec les autorités de la République Centrafricaine. Cette déclaration fait suite à leur rencontre avec le président du Conseil d'administration de la Plateforme des Confessions Religieuses de Centrafrique (PCRC), le  Révérend Docteur Nicolas Guerekoyame-Gbangou. Gervais Lakosso, Coordonnateur du groupe de travail de la Société Civile se réjouit de la rencontre. « C'est avec beaucoup de respect à l'endroit des leaders de la PCRC que nous avons décidé de venir les rencontrer suite à la demande du Révérend Docteur Nicolas Guerekoyame ». Pour Gervais Lakosso, la journée du 24 octobre 2016, dite « journée ville morte » est l'expression de la souffrance du peuple centrafricain. « La Société Civile, à travers ce mouvement, demande au Chef de l'Etat, Président de la République Centrafricaine de reprendre le pouvoir qu'il a laissé entre les mains de la MINUSCA ». Il poursuit que le GTSC se montre ouvert pour dialoguer avec les autorités de la République Centrafricaine. «  …c'est pour cela que nous disons que nous sommes disposés à dialoguer avec les hautes autorités du pays pour qu'ils comprennent très bien que le message que nous voulons leur lancer, n'a rien à voir avec des revendications politiques ». Les mots d'ordre du mouvement sont maintenus jusqu'à satisfaction. « Le peuple centrafricain crie sa souffrance à haute voie à l'endroit de celui qu'il a choisit pour le gouverner. Le peuple attend sa réponse et c'est sa réponse qui peut désarmer ou relancer le mouvement qui est en cours ». Le Coordonnateur du Groupe de Travail de la Société Civile explique que la manifestation s'est déroulée dans l'ordre et ceci sous l'encadrement des policiers et gendarmes centrafricains. Il déplore les bavures enregistrées lors de cette manifestation. « Le peuple a manifesté selon la Constitution et donc la MINUSCA n'a pas le droit de venir les en empêcher et de surcroit, tirer à bout portant sur les manifestants qui étaient mains nues ».

Le groupe de travail de la Société Civile a manifesté le lundi 24 octobre 2016 pour demander :

  • Le retrait de la MINUSCA de la République Centrafricaine ;
  • L'arrêt de la formation des Forces Armées Centrafricaines (FACA) par l'EUTTM ;
  • Le redéploiement des FACA sur toute l'étendue du territoire Centrafricain afin de sécuriser son peuple.

 
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